Bonjour, je trouve ce howto super bien fait.
Je voudrais faire la même chose sauf que je voudrais permettre à l'utilisateur de marquer des lieux juste en saisissant une adresse.
Je vais essayer d'expliquer vite fait ce que je dois faire,je suis entrain de créer un site pour une association et les administrateurs (non informaticiens ) veulent pouvoir rajouter par eux même des adresse de sites touristiques en France accessibles aux personnes handicapées (faut dire que j'utilise un CMS (drupal) qui leur permet pas mal de chose et donc ils veulent ça aussi).Si c'était moi qui référencé ces sites je les chercherais sur google map et je collerais le code qu'il donne dans le lien nommé "lien" et ça serait vite fait et je listerais mes liens vers les carte montrant l'emplacement du site grace au module view de drupal.
merci de me mettre sur une piste si vous voyez une solution.
Merci pour vos commentaires et les ressources complémentaires que vous avez apporté.
Mathieu, je reviendrais par contre sur le fait que tu as soulevé :
"Je peux vous assurer qu'il existe de nombreux projets en production aujourd'hui, mettant en oeuvre des solutions à partir de SDI"
Je pense, peut être à tort, que ce sont des projets sur mesures réalisés dans un cadre bien spécifique. Dans ce billet, j'essayais de me placer dans la situation d'un administrateur SIG qui aurait à charge de gérer l'ensemble des flux de données entrants et sortants.
Bien évidemment, cela ne remet pas en cause l'utilité des ETL. Le manque de connecteurs aux formats de données n'est pas un élément bloquant pour la pérennité de ces outils. Cette limite devrait, je le pense, rapidement être levée. A quand un portage de GDAL/OGR en Java ;)
Merci pour cette présentation générale de ces 2 outils. Ne connaissant SDI que de nom, j'attends la version plus complète avec impatience... En attendant, je m'autorise à à diffuser le lien vers un article publié il y'a quelques mois concernant mes premiers tests avec GeoKettle. http://blog.atolcd.com/?p=362.
Plus globalement, merci pour toutes les infos riches et didactiques publiées au fil des jours sur ce blog.
Quelques précisions sur l'outil SDI sont disponibles ici [1].
Sinon j'aimerais revenir sur la conclusion de l'article, sur laquelle je ne suis pas vraiment d'accord avec l'argument avancé concernant le fait de ne pas utiliser ces outils en production. Je ne pense pas que la diversité des formats géographiques supportés ne soit un gage de qualité pour l'outil, et donc un garant de sa stabilité en environnement de production. De plus, ces outils disposes aujourd'hui d'un certain nombre de formats incontournables en géomatique et permettant de réaliser bon nombre d'opérations et de traitements standards de la donnée. Je peux vous assurer qu'il existe de nombreux projets en production aujourd'hui, mettant en oeuvre des solutions à partir de SDI.
Bonjour,
Merci pour les informations. Je comprends mieux, et j'ai réalisé ma première carte.
J'ai réussi à placer un point avec son infobulle. J'ai réussi à placer une polyligne.
Mais je n'arrive pas à placer un second point (avec une autre infobulle).
C'est sans doute tout bête !?...
Pouvez-vous m'éclairer ? A quel endroit, et quel code utiliser ?
Merci pour votre aide.
Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Dans cette nouvelle vision, le géomaticien n'a plus un rôle de producteur de cartes mais plutôt de facilitateur, de collecteur d'informations.
Non mais je n'opposais pas les deux méthodes en fait.
J'émettais juste la réserve qu'en général le cartographe ne décide pas mais tente d'amener les informations nécessaires à la prise de décision, avec parfois une part de subjectivité, et tu as raison les erreurs sont toujours possibles.
Et que dans le processus collaboratif, il faut à mon sens conserver cette vision des couches d'informations nécessaires à la prise de décision. La différence que je vois mais tu y as sans doute bien plus réfléchit que moi, c'est que cela permet ensuite collaborativement d'avoir l'ensemble des informations nécessaires et de travailler sur ce processus itératif dont tu parles avec la possibilité de s'affranchir ou non de certaines contraintes (car parfois il faut faire des compromis) et ainsi d'avoir une méthode de travail plus souple qui permet peut être de faire ressortir des solutions auxquelles on ne serait pas arrivé dans un processus plus figé.
Pour résumer je dirai que le travail amont du cartographe reste, c'est à dire qu'il va rechercher toutes les informations nécessaires à tel projet, les représenter, etc, simplement au lieu de créer une carte figée, ce sont les superpositions de couches qui définiront une zone décisionnelle que les décideurs pourront faire ensuite varier ensemble et décider au final l'implantation d'un bâtiment. Quitte à émettre différentes hypothèses.
Je ne dis pas que le cartographe décide à la place du décideur. Néanmoins, la prise de décision peut être influencée par le regard du géomaticien. Imaginons que, du fait de l'absence de connaissance de certaines contraintes, le cartographe n'affiche pas tel ou tel zonage, cela peut influencer la vision du territoire qu'aura le décideur.
En lisant ton commentaire, je me rends compte tout de même qu'il y a un élément que je n'ai pas pris en compte, l'expérience. En effet, cette part subjective est difficile à prendre quantifier mais elle influe sur la qualité du référentiel géographique et de la production cartographique.
Néanmoins, le processus de géocollaboration avec une création itérative de la carte est, je pense, plus bénéfique qu'une vision unique proposée par le cartographe.
Ceci dit concernant les pratiques que tu évoques est ce exactement comme cela que ça se passe ?
Pour avoir bossé dans des collectivités territoriales, je n'ai jamais proposé une carte décidant à la place des décideurs. Si je reprends ton exemple de centre commercial, je pense que le but de la carte est de définir les contraintes juridiques, pratiques ou autres existantes, ce sont ces contraintes qui peuvent proposer une zone potentielle où la décision pourrait être prise.
En tout cas ce sont des informations également nécessaires à la géocollaboration sous peine de géocollaborer pour rien ensuite, mais il est vrai que ça laisse une vision plus dynamique si les décideurs ont toutes les informations nécessaires en temps réels, ils peuvent librement simuler plusieurs scénaris en s'affranchissant éventuellement de certaines contraintes pour y trouver le meilleur compromis.
Bjr,
merci pour cet exemple, simple efficace.
Dire que cela fait 2 heures que je lis la doc américaine !
Alors qu'en 5 minutes j ai tout compris
Merci * 1000
J'ai essayé de mettre ce tuto en application avec l'API Géoportail(béta 1.04) qui utilise OpenLayers, mais lors de la création de l'objet ttips j'ai l'erreur "OpenLayers is not defined". Y-a-t-il des adaptations à faire à "toolTips.js" pour l'utiliser avec l'API Géoportail ? Dans le code de "toolTips.js" il y a en commentaire "@requires OpenLayers/Control.js" et "@requires OpenLayers/Utils.js", que signilfie "@requires", je ne trouve pas d'explication ni dans la doc que j'ai ni sur internet ?
Après un test succinct, on a l'impression que l'API charge tous les points, les affiche puis fait des clusters. On a donc toujours une période où le navigateur doit gérer de nombreux points et c'est ça qui consomme de la ressource côté client. On obtient un meilleur confort d'utilisation (sans markers qui se chevauchent) mais le navigateur est toujours fortement sollicité...
I think you are wrong. It's illusory to believe that open source does not and can't generate money, quite the contrary. Moreover OpenGeo is just an all in one package to make things easier. Each element can still be downloaded separately
bonjour, si tu es interessé, je peux te filer un mapfile avec les couches wms géosignal.
Bonjour, je trouve ce howto super bien fait.
Je voudrais faire la même chose sauf que je voudrais permettre à l'utilisateur de marquer des lieux juste en saisissant une adresse.
Je vais essayer d'expliquer vite fait ce que je dois faire,je suis entrain de créer un site pour une association et les administrateurs (non informaticiens ) veulent pouvoir rajouter par eux même des adresse de sites touristiques en France accessibles aux personnes handicapées (faut dire que j'utilise un CMS (drupal) qui leur permet pas mal de chose et donc ils veulent ça aussi).Si c'était moi qui référencé ces sites je les chercherais sur google map et je collerais le code qu'il donne dans le lien nommé "lien" et ça serait vite fait et je listerais mes liens vers les carte montrant l'emplacement du site grace au module view de drupal.
merci de me mettre sur une piste si vous voyez une solution.
Super :)
Je ne connaissais pas !
Euh ça existe GDAL/OGR en Java : http://trac.osgeo.org/gdal/wiki/GdalOgrInJava
Bonjour,
Merci pour vos commentaires et les ressources complémentaires que vous avez apporté.
Mathieu, je reviendrais par contre sur le fait que tu as soulevé :
"Je peux vous assurer qu'il existe de nombreux projets en production aujourd'hui, mettant en oeuvre des solutions à partir de SDI"
Je pense, peut être à tort, que ce sont des projets sur mesures réalisés dans un cadre bien spécifique. Dans ce billet, j'essayais de me placer dans la situation d'un administrateur SIG qui aurait à charge de gérer l'ensemble des flux de données entrants et sortants.
Bien évidemment, cela ne remet pas en cause l'utilité des ETL. Le manque de connecteurs aux formats de données n'est pas un élément bloquant pour la pérennité de ces outils. Cette limite devrait, je le pense, rapidement être levée. A quand un portage de GDAL/OGR en Java ;)
Bonsoir,
Merci pour cette présentation générale de ces 2 outils. Ne connaissant SDI que de nom, j'attends la version plus complète avec impatience... En attendant, je m'autorise à à diffuser le lien vers un article publié il y'a quelques mois concernant mes premiers tests avec GeoKettle. http://blog.atolcd.com/?p=362.
Plus globalement, merci pour toutes les infos riches et didactiques publiées au fil des jours sur ce blog.
Cédric Darbon.
Bonjour,
Quelques précisions sur l'outil SDI sont disponibles ici [1].
Sinon j'aimerais revenir sur la conclusion de l'article, sur laquelle je ne suis pas vraiment d'accord avec l'argument avancé concernant le fait de ne pas utiliser ces outils en production. Je ne pense pas que la diversité des formats géographiques supportés ne soit un gage de qualité pour l'outil, et donc un garant de sa stabilité en environnement de production. De plus, ces outils disposes aujourd'hui d'un certain nombre de formats incontournables en géomatique et permettant de réaliser bon nombre d'opérations et de traitements standards de la donnée. Je peux vous assurer qu'il existe de nombreux projets en production aujourd'hui, mettant en oeuvre des solutions à partir de SDI.
Cordialement,
Mathieu
[1] http://www.talendforge.org/wiki/doku.php?id=sdi:mainpage
Merci pour la réponse.
Je continue à avancer dans ma carte !
Bonjour,
en effet c'est facile : il suffit de déclarer un second marqueur.
Bonjour,
Merci pour les informations. Je comprends mieux, et j'ai réalisé ma première carte.
J'ai réussi à placer un point avec son infobulle. J'ai réussi à placer une polyligne.
Mais je n'arrive pas à placer un second point (avec une autre infobulle).
C'est sans doute tout bête !?...
Pouvez-vous m'éclairer ? A quel endroit, et quel code utiliser ?
Merci pour votre aide.
Merci
J'ai pu réaliser mon premier test avec map script avec succès grâce à votre tutoriel.
Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Dans cette nouvelle vision, le géomaticien n'a plus un rôle de producteur de cartes mais plutôt de facilitateur, de collecteur d'informations.
Arnaud
Non mais je n'opposais pas les deux méthodes en fait.
J'émettais juste la réserve qu'en général le cartographe ne décide pas mais tente d'amener les informations nécessaires à la prise de décision, avec parfois une part de subjectivité, et tu as raison les erreurs sont toujours possibles.
Et que dans le processus collaboratif, il faut à mon sens conserver cette vision des couches d'informations nécessaires à la prise de décision. La différence que je vois mais tu y as sans doute bien plus réfléchit que moi, c'est que cela permet ensuite collaborativement d'avoir l'ensemble des informations nécessaires et de travailler sur ce processus itératif dont tu parles avec la possibilité de s'affranchir ou non de certaines contraintes (car parfois il faut faire des compromis) et ainsi d'avoir une méthode de travail plus souple qui permet peut être de faire ressortir des solutions auxquelles on ne serait pas arrivé dans un processus plus figé.
Pour résumer je dirai que le travail amont du cartographe reste, c'est à dire qu'il va rechercher toutes les informations nécessaires à tel projet, les représenter, etc, simplement au lieu de créer une carte figée, ce sont les superpositions de couches qui définiront une zone décisionnelle que les décideurs pourront faire ensuite varier ensemble et décider au final l'implantation d'un bâtiment. Quitte à émettre différentes hypothèses.
Salut Ludo,
Je ne dis pas que le cartographe décide à la place du décideur. Néanmoins, la prise de décision peut être influencée par le regard du géomaticien. Imaginons que, du fait de l'absence de connaissance de certaines contraintes, le cartographe n'affiche pas tel ou tel zonage, cela peut influencer la vision du territoire qu'aura le décideur.
En lisant ton commentaire, je me rends compte tout de même qu'il y a un élément que je n'ai pas pris en compte, l'expérience. En effet, cette part subjective est difficile à prendre quantifier mais elle influe sur la qualité du référentiel géographique et de la production cartographique.
Néanmoins, le processus de géocollaboration avec une création itérative de la carte est, je pense, plus bénéfique qu'une vision unique proposée par le cartographe.
Arnaud
Intéressant ce billet.
Ca laisse un champs de réflexion intéressant.
Ceci dit concernant les pratiques que tu évoques est ce exactement comme cela que ça se passe ?
Pour avoir bossé dans des collectivités territoriales, je n'ai jamais proposé une carte décidant à la place des décideurs. Si je reprends ton exemple de centre commercial, je pense que le but de la carte est de définir les contraintes juridiques, pratiques ou autres existantes, ce sont ces contraintes qui peuvent proposer une zone potentielle où la décision pourrait être prise.
En tout cas ce sont des informations également nécessaires à la géocollaboration sous peine de géocollaborer pour rien ensuite, mais il est vrai que ça laisse une vision plus dynamique si les décideurs ont toutes les informations nécessaires en temps réels, ils peuvent librement simuler plusieurs scénaris en s'affranchissant éventuellement de certaines contraintes pour y trouver le meilleur compromis.
Ludo
Bjr,
merci pour cet exemple, simple efficace.
Dire que cela fait 2 heures que je lis la doc américaine !
Alors qu'en 5 minutes j ai tout compris
Merci * 1000
Je n'ai jamais manipulé l'API de GeoPortail, je suppose que celle-ci surcharge openLayers.
Il faudrait voir comment étendre les fonctionnalités du GeoPortail.
Arnaud
Il semble que la librairie OpenLayers ne soit pas chargée, c'est bizarre...
Bonjour,
J'ai essayé de mettre ce tuto en application avec l'API Géoportail(béta 1.04) qui utilise OpenLayers, mais lors de la création de l'objet ttips j'ai l'erreur "OpenLayers is not defined". Y-a-t-il des adaptations à faire à "toolTips.js" pour l'utiliser avec l'API Géoportail ? Dans le code de "toolTips.js" il y a en commentaire "@requires OpenLayers/Control.js" et "@requires OpenLayers/Utils.js", que signilfie "@requires", je ne trouve pas d'explication ni dans la doc que j'ai ni sur internet ?
Merci d'avance pour votre expertise.
Jean-Luc.
Bonjour,
Dans le dernier item du tutoriel concernant "OSMGeoAdmin", nous rencontrons des erreurs javascript lors de nos tests. Voici les 2 messages d'erreur :
1.
Erreur : OpenLayers.Layer.OSM is undefined
Fichier Source : http://192.168.131.7:8000/geodjango/admin/world/worldborders/244/
Ligne : 345
2.
Erreur : OpenLayers.Layer.OSM is undefined
Fichier Source : http://www.openstreetmap.org/openlayers/OpenStreetMap.js
Ligne : 56
Auriez-vous une piste pour résoudre ce problème ?
Cordialement,
PS : on travaille sur une plateforme GNU-Linux Debian / Apache 2.x / mod_python / Django 1.0.2
client WinXP + Firefos 3.5.7 (IE 7) ou GNU-Linux Debian lenny + Iceweasel
Tout à fait, les POI sont intégralement chargés et à partir d'un millier de points, ça peut commencer à ramer un peu.
Après un test succinct, on a l'impression que l'API charge tous les points, les affiche puis fait des clusters. On a donc toujours une période où le navigateur doit gérer de nombreux points et c'est ça qui consomme de la ressource côté client. On obtient un meilleur confort d'utilisation (sans markers qui se chevauchent) mais le navigateur est toujours fortement sollicité...
I think you are wrong. It's illusory to believe that open source does not and can't generate money, quite the contrary. Moreover OpenGeo is just an all in one package to make things easier. Each element can still be downloaded separately
that's what I call making enormous amount of money on developers/contributors that made the sub projects free. Do they have no shame ?
Hi, Anonymous :)
Thank you for the details.
Arnaud